Franck

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Nom : Franck
Date d'enregistrement : 27 avril 2012

Derniers articles

  1. Persuasion et Excellence — 10 novembre 2015
  2. Le hasard favorise l’esprit connecté — 3 octobre 2015
  3. Comment booster votre motivation, celle de vos equipes ou de votre entourage — 22 janvier 2014
  4. Entreprenariat — 15 décembre 2013
  5. La géopolitique influence les entrepreneurs à tous les niveaux — 30 novembre 2013

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Articles de cet auteur

Nov 10

Persuasion et Excellence

Création des tendances : Le pouvoir de la persuasion

courant

 

Nous pouvons réagir à tous les messages médiatiques qui nous sont envoyés, nous laisser entrainer ou résister à tous les courants créés par d’autres.

Quand on vous programme ou qu’on vous manipule, vous pouvez en prendre conscience. Vous pouvez savoir si vos comportements et les modèles qu’on vous offre reflètent ou non vos véritables valeurs.

Il faut être de ceux qui persuadent et non de ceux qui se contentent de protester.

Vivre l’excellence ; Le défi humain

rebondir

 

Découvrir nos objectifs, agir, développer nos acuités sensorielles grâce auxquelles nous saurons ce que nous obtiendrons et changerons de comportement jusqu’à ce que nous ayons obtenu ce que nous désirons.

 

Nous vivons à une époque où nous pouvons tous réussir, mais où seuls y parviendront ceux qui agissent.

L’excellence nécessite de savoir profiter de n’importe quelle situation, si tragique soit-elle, pour avancer vers le succès.

Oct 03

Le hasard favorise l’esprit connecté

Partant du constat cocasse que le siècle des lumières, caractérisé par sa créativité et son innovation dans tous les domaines, a pris son essor en Angleterre lorsque les populations vers 1650 sont passées des boissons alcoolisées, vers le thé et le café, l’eau étant non potable. Stephen Johnson nous entraîne dans une réflexion pertinente sur l’innovation, considérant que ces individus, stimulés par ces boissons excitantes, se regroupaient dans des cercles de réflexion, salon de thé, salon privé …pour échanger en commun et confrontés leurs idées respectives.

Recherchant dans ce contexte les modèles récurrents de créativité et d’innovation, que nous pourrions transposer à notre époque, Steve Johnson découvre que la grande majorité des découvertes ne se font pas brutalement ou de manière isolée. Exit l’histoire de la pomme de Newton qui tombe de l‘arbre pour symboliser la découverte de la gravité. Les grandes découvertes se font pour la quasi-totalité dans le milieu de la recherche, à la table de conférence lors des réunions de laboratoire où chacun expose ses découvertes, ses erreurs, ses constats. C’est le lieu où les idées se confrontes, ou les besoins provenant d’horizon divers s’expriment et ou l’ensemble des connexions imprévues peuvent et doivent se former. C’est cet environnement qui mène à l’innovation constituant un réseau  ou plus exactement à une nouvelle configuration de l’esprit.

L’autre constat consiste à évacuer de notre esprit que nos idées sont révolutionnaires et ne sont pas bâtis de création totalement innovante.  Elles ne sont que bricolages et assemblages des différentes briques préexistantes et disponibles dans notre entourage proche. L’innovation c’est prendre d’anciennes idées, d’anciens concepts et les agencer de manière plus appropriée avec nos besoins actuels.

Enfin ces innovations ne nous tombent jamais dessus un bon matin, à l’image de l’ampoule qui s’éclaire au saut du lit. Au contraire l’innovation est issue d’un processus de maturation lent et parfois très long pouvant durer 10 ans et plus dans certain cas; il s’agit de la période d’incubation ou d’intuition lente, qui donne parfois naissance à une innovation révolutionnaire à 180 degré de l’axe de recherche initiale voir même qualifié parfois de hasard ou de sérendipité ; le fait de trouver autre chose que ce que l’on cherchait (cf l’idée de la sélection naturelle de Darwin, ou la découverte du GPS américain à cause de Spoutnik).

Notre défi consiste donc à mettre en place ces environnements propices à la confrontation des idées, à mettre en place les moyens permettant la rencontre entre deux individus ou plus détenant chacun une partie d’une innovation. Google donne 20% du temps de travail de ces collaborateurs pour ce type de projets mais cela reste circonscrit à l’entreprise Google.

Je vous propose donc de lancer ce débat sur le Blog Business à la suite de ce post; en confrontant notre propres idées sur différentes idées ou concepts innovants

A vous de jouer, je compte sur vous

 

Ci joint la vidéo du TEDGlobal2010 intitulé ‘Where Good Ideas come from’ de Steven Johnson

Jan 22

Comment booster votre motivation, celle de vos equipes ou de votre entourage

Pour de nombreuses générations, la motivation s’appuie sur les deux piliers que constituent la punition et la récompense. Un troisième type de motivation vient d’être identifié par les spécialistes de l’analyse comportementale.

A l’origine la Motivation 1.0 était un simple moyen de survie, fondé sur la soif, la faim et le désir sexuel tandis que la Motivation 2.0 est  fondée sur la récompense et la punition extérieures et se révèle être un système efficace pour les taches simples et répétitives des organisations jusqu’à la fin du XIX. Cependant la motivation 2.0 peut avoir des effets négatifs.

Les sept défauts de la carotte et du bâton

Les récompenses conditionnelles concernant des taches complexes sont inefficaces et contre-productives.

Elles risquent bien souvent :

  • d’annihiler la motivation intrinsèque,
  • de réduire la performance,
  • d’empêcher la créativité,
  • de décourager la bonne conduite,
  • d’inciter à la triche, à simplifier et à agir contrairement à la morale
  • d’engendrer l’accoutumance,
  • de favoriser un raisonnement ou une vision à court terme 

 

La carotte et le bâton ont parfois du bon

Cette méthode sera efficace uniquement si il n’y a pas ou peu de motivation intrinsèque à saper, et si il n’y a peu de créativité à bloquer. Il s’agira donc de taches routinières et répétitives du type mécanique ou issues du Taylorisme.

Dans les cas contraires, la récompense fondamentale doit être suffisante, sachant qu’elle doit être  adéquate et équitable surtout par comparaison avec des travaux similaires dans des organisations similaires. La performance pourra être stimulée encore un peu plus via des récompenses extrinsèques à condition qu’elle soit inattendue et offerte une fois le travail terminé.

  • Cette récompense doit être non matérielle
  • Elle doit délivrer une information utile

Type I ou Type X ?

La carotte et le bâton, Motivation 2.0,  est  lié au comportement de Type X, suscité par des désirs extrinsèques et qui ne tiennent pas compte de la satisfaction inhérente à l’activité

Motivation 3.0 fait référence à un comportement de Type I. Il s’agit donc bien plus de rechercher la satisfaction inhérente à l’activité et d’être bien moins focalisé sur les récompenses conditionnelles extérieures.

Le comportement de Type I n’est pas inné et s’acquière donc par améliorations  progressives de nos performances en la matière via l’autonomie, la maîtrise et la finalité

La théorie de l’autodétermination (TAD) de Richard Ryan et Edward Deci:

Cette théorie est fondé sur trois besoins psychologiques innés :

  • être compétents,
  • être autonomes
  • entretenir des liens.

Lorsque ces besoins sont individuellement contrecarrés, nous sommes contrariés, notre motivation et notre productivité sont directement et négativement impactées.

C’est directement notre capacité d’intérêt qui est touché. Certaines choses la stimulent, d’autres l’inhibent. En Motivation 3.0 c’est justement quand les récompenses servent à motiver qu’elles sont les plus démotivantes. Selon Deci et Ryan, nous devrions plutôt concentrer nos efforts sur la création de conditions favorables à nos besoins psychologiques.

L’être humain est naturellement enclin à cultiver l’autonomie, l’autodétermination, et les relations avec ses semblables. Quand cette pulsion est libérée, il réussit mieux et son existence est plus riche.

Douglas Mc Gregor dans son ouvrage  The Human Side of Entreprise (paru en 1960) renforce ce point de vue et explique que les dirigeants des grandes entreprises se fondent sur des hypothèses erronées concernant le comportement humain;

  • La plupart des dirigeants d’entreprises, ou d’états considèrent que l’individu moyen éprouve une aversion innée pour le travail, ou l’effort et qu’il fera tout pour l’éviter s’il en a la possibilité. Ces individus  ont peur d’assumer des responsabilités, ils recherchent la sécurité et ils ont terriblement besoin d’être dirigés, contrôlés, contraints, menacés de sanction, si l’on veut qu’ils fournissent les efforts en ligne avec la réalisation des objectifs organisationnels publics comme privés. Ce style de gestion a été caractérisé et identifié par McGregor sous la terminologie du comportement de type X, théorie de la  “Médiocrité des masses”

Le comportement de type Y en opposition propose une vision différente et plus correcte de la condition humaine.

  • Aimer son travail est aussi naturel que de s’amuser ou se reposer. La créativité et l’inventivité sont des qualités très courantes au sein de la population et dans des conditions favorables, les gens acceptent les efforts ou les responsabilités et elles en expriment même le désir.

Le comportement de type X se nourrit d’avantage de désirs extrinsèques que de désirs intrinsèques.

Daniel H. Pink, dans la vérité sur ce qui nous motive (paru en 2009) introduit une variante du comportement Y, le comportement I.

Le comportement de type I est motivé par les désirs intrinsèques bien plus que par les désirs extrinsèques. Il est moins lié aux récompenses externes associées à une activité qu’à la  satisfaction inhérente à cette activité.

Le comportement de type I :

  • est issu d’un processus progressif d’acquisition, ou d’apprentissage, il n’est pas inné ,
  • est toujours plus efficace car l’approche est plus durable et inscrite dans une stratégie long terme ,
  • ne consiste pas à dédaigner l’argent et les honneurs ou a se mettre dans un courant politique collectiviste ou anti capitaliste quelconque,
  • est une ressource renouvelable. Le fait de privilégier les récompenses et les sanctions produit des effets secondaires, alors que le comportement de type I qui repose sur la motivation intrinsèque, mobilise des ressources qui peuvent être très facilement renouvelables et engendre peu de dégâts collatérals.
  • favorise davantage le bien-être physique et mental,
  • dépend de trois éléments fondateurs :
    • l’autonomie dans l’activité ;
    • la maitrise de l’activité ,
    • l’identification du but poursuivi; la finalité.

L’autonomie

Le comportement de Type I est caractérisé par le besoin d’autonomie dans les tâches à réaliser (dans ce que l’on fait), par rapport au temps ( quand ils le font, et sur quelle durée, à quelle vitesse, …), en terme de méthode (manière de faire et de procéder, comment ils le font…) en terme d’équipe (s) (comment ils s’entourent, avec qui ils agissent, …)

Le concept ROWE (Results-Only Work Environment), ou en français NETPRO (Nouvel environnement de travail pour des résultats optimisés) a été conceptualisé par Carli Ressler et Jody Thomson, deux anciens cadres RH du groupe Best Buy. Dans l’environnement de travail NETPRO, les horaires n’existent pas. Les gens se rendent au bureau quand il en ont besoin. Ils n’ont aucune obligation de s’y retrouver à une heure donnée, ni même de s’y rendre. Tout ce qu’on leur demande? c’est que le travail soit fait dans les temps , à eux de décider où, quand et comment !

Dans ce cadre, les salariés ou collaborateurs deviennent des partenaires et ne peuvent plus être considérés comme de simples ressources.

L’idée de management ou de gestion de salariés repose sur certaines hypothèses concernant la nature fondamentale des personnes gérées.

  • Les individus, pour agir et aller de l’avant ont besoin de stimulant; carotte & bâton
  • A partir du moment ou les individus s’activent, ils ont besoin d’être guidé, faute de quoi ils s’égarent.

Est ce réellement là notre nature profonde ? Je considère plutôt que la nature humaine est vouée par l’action et l’implication, portée dès la naissance à la curiosité, l’autonomie  et le jeux.

Si quelqu’un est passif et inerte ce n’est pas sa nature originelle donc quelque chose est venu modifier cette programmation initiale. Ce quelques chose pourrait bien être le management ! et il ne s’agit pas uniquement des méthodes et pratiques dont les entreprises ont recours pour traiter leurs employés. C’est aussi et bien plus sournoisement une philosophie de l’entreprise ou de gestion de la médiocrité des masses qui s’est introduite dans l’éducation, dans la famille et dans bien d’autres aspects de notre existence.

Nous devons résister à la tentation de vouloir contrôler les gens et faire tout notre possible pour réveiller leur sens de l’autonomie.

Le management reste largement  focalisé sur la supervision, les récompenses conditionnelles et autres formes de contrôle. On continue de croire que les employés sont des pions et non des joueurs.

L’autonomie exerce un effet notable sur la performance et sur l’attitude d’un individu. Plus satisfait de leur travail, les salariés deviennent plus performants et bien plus inventifs.

les “horaires flexibles” ? ce n’est pas d’autonomie dont il s’agit mais seulement d’une forme légèrement plus civilisée de contrôle.

Ce qu’il faut aujourd’hui et spécialement en période de crise, ce n’est pas un meilleur management mais une renaissance de l’autonomie.

les quatre conditions essentielles de l’autonomie

Scott Farquhar et Mike Cannon-Brookes après avoir crée Atlassian (200 personnes & 25 millions d’euros de CA) cherchent à encourager la créativité et être sur qu’ils se plaisent dans leur travail. L’argent a toujours été considéré comme un facteur ne pouvant que faire perdre Atlassian. Quand on ne paye pas assez, on risque de perdre le/les collaborateurs. Et au-delà, la rémunération n’est pas non plus un motivateur.

Ils  décident donc  d’inciter ponctuellement leur collaborateurs à consacrer une journée par trimestre (FedEx Days) à un problème de leur choix, même si c’est en dehors de leur activité habituelle.  Du jeudi 14 h au vendredi 16h chaque collaborateur dispose de 24h de liberté créative , sachant qu’il faut livrer quelque chose à 16h le vendredi.

Comme le montre l’analyse de l’expérience Atlassian , le comportement de type I se généralise quand les gens sont autonomes dans quatre domaines:

  • Ce qu’ils font,
  • quand ils le font,
  • comment ils le font,
  • avec qui ils le font.

Décider de ce qu’il font

Les FedEx Days ont été une réussite, mais le temps imparti ne permettait pas un suivi efficace. En 2008, Cannon-Brookes a étendu le concept au point de demander que 20% du temps de travail des collaborateurs soit dédié aux FedEx Days.

Des 1948, McKnight, Patron de 3M, incitait ses salariés à se lancer dans ce qu’il appelait le “gribouillage expérimental”. Les membres du personnel technique de 3M pourraient consacrer jusqu’a 15% de leur temps à des projets de leur choix. Ainsi fut inventé le célèbre Post-it, qui reste encore un succès commercial.

Google a repris ce concept et plus de la moitie des innovations de Google naissent pendant ces périodes de pure autonomie.

Il devient urgent d’adopter ces méthodes dans une économie qui exige des capacités créatives et conceptuelles.

Décider du moment où il travaille

Le pessimisme est un handicap (Martin Seligman) curieusement les pessimistes réussissent mieux dans le droit (Le droit est souvent un jeu à somme nulle ; ce que l’un gagne, l’autre le perd).  Le droit privé est peut-être l’activité la plus incompatible avec l’autonomie et ceux à cause de la facturation horaire. Si les intervenants ne facturent pas suffisamment d’heures alors il se retrouvent en difficultés. Inévitablement la tendance naturelle les poussera a privilégier le temps au détriment de la qualité du résultat a produire. Si c’est le temps qui déterminé la rémunération , alors c’est du temps qui sera produit.

La facturation horaire est un reliquat de la Motivation 2.0 et peut avoir du sens là ou il existe un lien étroit entre le temps passé et la quantité de travail effectuée. Dans ce cas, si l’on suppose que les salariés sont naturellement enclins à flemmarder, un contrôle de leur horaires peut les en dissuader. Mais cette méthode est totalement incompatible avec les solutions qui nécessitent l’implication et la contribution au lieu d’un acte de présence et de gaspillage de leur temps.

Décider la technique utiliser

Zappos.com ne contrôle pas le temps de travail de ses salariés du service clientèle et ne leur demande pas d’utiliser des scripts . Ils répondent aux appels à leur convenance. Le résultat ? un taux de rotation du personnel très faible, et bien qu’elle soit assez jeune les classements qualitatifs la place constamment devant des grands noms comme Cadillac, BMW, et Apple et elle fait jeux égale avec des société comme Jaguar et Ritz-Carlton. Pour une société qui ne vend que des chaussures en ligne depuis le désert du Nevada  …

Motivation 3.0 également appliqué au recrutement de Zappos.com. Les nouvelles recrues sont formées pendant une semaine. A l’issue, une proposition d’embauche leur est faite. Si la nouvelle recrue a l’impression que Zappos n’est pas faite pour elle et qu’elle a envie de partir, elle reçois 1.500 euros de prime de départ avant même d’avoir été embauchée. La récompense conditionnelle est utilisé pour éliminer les candidats qui n’ont pas le bon profil pour s’épanouir dans cet environnement Motivation 3.°0

Choisir ses coéquipiers

Chez W. L. Gore  & Associates qui fabrique le tissu Gore-Tex quiconque veut sortir du rang et diriger une équipe doit rassembler les personnes qui auront envie de travailler avec lui.

Lorsqu’il s’agit de changement plus systémique dans l’organisation, il faut pour cela  constituer un groupuscule : une petite équipe auto constituée, sans budget, et sans autorité mais qui s’efforce de réaliser des changements dans la compagnie.

L’art d’être autonome

L’autonomie ne signifie pas l’absence de compte à rendre. Il faut que les gens soient responsables de ce qu’il font et qu’ils rendent compte de leur travail. Les gens veulent avoir des comptes à rendre et pour cela , il est préférable qu’ils aient le contrôle de leur tâches, de leur temps, de leurs techniques et du choix des coéquipiers.

La maitrise

 

Comment passer de la soumission à l’implication

Le contrôle implique la soumission, tandis que l’autonomie implique l’implication. Cette distinction introduit la maitrise, c’est à dire le désir d’être toujours meilleur dans une activité donnée. L’objectif de Motivation 2.0 était d’inciter à faire certaines choses d’une façon prédéfinie ; il fallait se soumettre, obéir. Pour que cet objectif soit atteint la méthode de la carotte et et du bâton était à cette époque la plus usitée. Pour ces taches mécaniques, c’est a dire les types de travaux les plus courants au XX siècle, soumettre les gens à des instructions et à des règles fonctionnait généralement bien.

Au XXIème siècle, nous avons souvent des problèmes complexes à résoudre et il faut pour cela un esprit curieux et la volonté d’expérimenter pour tenter de trouver une solution inédite. Seule l’implication peut produire la maitrise , et la recherche de la maitrise, un élément essentiel mais bien trop souvent négligé mais essentiel pour pouvoir aboutir à quelque chose dans l’économie actuelle.

L’implication, comme moyen de parvenir à la maitrise est une force importante également dans notre vie privée.

Dans une expérience autotélique, le moyen est une fin : L’activité est sa propre récompense. S’oublier dans une fonction ou  être en état de flow

Il s’agit d’implication fondement de la recherche de la maitrise. Cette maitrise commence par le flow; état d’équilibre lorsque les difficultés sont proportionnelles à nos capacités à les surmonter.

Stephan Falk chez Ericsson a utilisé les principes du flow dans le cadre de fusions entre filiales. Le travail était ré-organisé de telle manière que les salariés aient des objectifs clairs et qu’ils aient un moyen d’obtenir un feedback rapide. Des entretiens entre les salariés et leurs supérieurs hiérarchiques ont lieu six fois par ans et portent sur l’implication et sur la recherche de la maitrise, sur la charge de travail et les ajustements nécessaires pour leurs permettre d’atteindre l’état de flow.

Une source de frustration courante provient du décalage fréquent entre ce que l’on doit faire et ce que l’on est en capacité de faire. Etre entre l’ennuie  et l’anxiété dû au dépassement de capacité. Quand le bon équilibre est trouvé, les résultats peuvent être enthousiasmants et c’est bien le sens du flow. Les taches idéalement équilibrées nous permettent de vivre l’expérience enrichissante de la limite entre l’ordre et le désordre, ou selon le mots du peintre Fritz Scholder, de “marcher sur la corde raide entre l’accident et la discipline”.

Les entreprises intelligentes permettentent à leur personnel de maitriser leur travail ce qui consiste à exploiter les aspects positifs de l’effet Sawyer; “Rendre divertissante et amusante chaque tache d’une activité” Aussi les entreprises les plus astucieuses laissent-elles à leurs employés la liberté d’organiser leur travail de manière à pouvoir introduire un peu de flow dans les tâches qui autrement seraient très rébarbatives. “Même dans les emplois à faible autonomie, les employés peuvent créer de nouveaux domaines dans lesquels ils auront la maitrise “ Amy Wrzesniewski et Jane Dutton

Le flow est un phénomène qui se produit sur le moment, tandis que la maitrise s’acquiert progressivement sur des mois, des années, et même des décennies.

La maitrise obéit à trois règles fondamentales :

1) La maitrise est un état d’esprit ; accepter que ses propres possibilités/capacités comme infiniment améliorables ; Ce que les gens croient conditionne ce qu’ils accomplissent

  • Deux théorie s’affrontent celle de l’entité ; l’intelligence est une quantité définie et nous ne pouvons pas l’accroitre et celle de l’incrémentielle considérant que si l’intelligence peut varier d’un individu à un autre, elle est surtout possible non sans effort de l’augmenter. Selon Carol Dweck, ces deux théories aboutissent sur deux voies différentes, l’une mène à la maitrise et pas l’autre.  L’un a pour objectif la performance et l’autre a un objectif d’apprentissage.
  • Pour la théorie incrémentielle, l’effort est positif. La capacité est malléable, travailler plus dur est considéré comme un moyen d’obtenir un meilleur résultat.
  • Pour la théorie de l’entité, il s’agit d’un système qui implique une suite de succès faciles. Si vous êtes obligé de travailler dur, cela signifie que vous n’êtes pas doué. Les gens choisiront donc des objectifs facile à atteindre  ce qui leur permettra d’affiner leur capacité existante mais exclura de les faire progresser.

Le comportement de type I est associé à une théorie incrémentielle de l’intelligence, il privilégie les objectifs d’apprentissage par rapport aux objectifs de performance et il conduit à apprécier l’effort comme moyen de progresser utilement.

2) La maitrise suppose efforts, souffrance, des difficultés et une pratique délibérée

La maitrise est un chemin difficile. Parfois et même souvent c’est un parcours semé d’embuches.

La maitrise d’une activité-professionnelle ou extra-professionnelle, instrument de musique, discipline sportive ou intellectuelle nécessite effort, constance, et énergie sur une période prolongé. Elle nécessite le “Cran” c’est à dire persévérance et passion conjuguée pour un objectif à long terme.

Si l’on prend en considération l’importance qu’il y a à travailler plus dur, l’importance qu’il y a à travailler plus longtemps ou avec constance en conservant le même objectif alors le cran pourrait bien compter autant si non plus que le talent pour réussir.

La maitrise suppose souvent du travail répétitif parfois sans même que les progrès soient toujours bien visibles. Il peut y avoir des moments ou l’on est porté par le flow, suivi de moments de stagnation. Une progression est toujours irrégulière et par palier. C’est évidemment un processus difficile, mais ce n’est pas le problème, c’est plutôt la solution.

“L’effort fait partie de ce qui donne un sens à la vie. L’effort signifie qu’on se soucie de quelque chose, que quelque chose compte ou a de la valeur et que l’on est prêt à y travailler dur. La vie serait bien misérable si l’on n’était pas disposé à accorder de la valeur aux choses et à s’impliquer en conséquence dans un travail, dans sa signification première” (Carol Dweck)

“Etre un professionnel, c’est faire ce que l’on aime les jours où on n’a pas envie de le faire” (Julius Hewing)

3) La maitrise est asymptotique, impossible à atteindre

La maitrise est une chose impossible à posséder ou maitriser complètement, nous pouvons nous en approcher mais nous pouvons également toujours faire mieux, et donc nous en approcher plus prêt comme d’une asymptote. Finalement la maitrise nous attire car constamment elle nous échappe dans l’absolu. Le plaisir est donc davantage dans la quête que dans la réalisation.

Des études cliniques ont également révélé que le flow, ce sens profond de l’implication que sollicite Motivation 3.0, n’est pas un luxe mais une nécessité. Nous en avons besoin pour survivre, c’est l’oxygène de l’âme.

Finalement, nous ne faisons que revenir vers nos origines. En effet, les jeunes enfants recherchent le flow avec constance d’une loi naturelle, c’est donc cet exemple et cette loi naturelle que nous nous devons de suivre.

La finalité

On constate aujourd’hui que la motivation du profit, aussi puissante qu’elle puisse être, ne suffit pas toujours aux individus ni aux organisations. Cette source d’énergie négligée et écartée refait surface de manière incontournable cette fois. Il s’agit de la motivation de la finalité. Motivation 2.0 était centré sur la maximisation du profit à court terme. Motivation 3.0 n’exclut pas le profit, mais accorde autant d’importance à la maximisation de la finalité. Le profit est le catalyseur et non plus l’objectif.

Trouver un sens ou donner du sens à ce que l’on fait ; avoir un but qui dépasse notre propre condition.

voir le site http://mbaoath.org/about/history

Ainsi la maximisation du sens  trouve sa place  aux cotés de la maximisation du profit, en tant  qu’aspiration et principe directeur.

Dans les organisations, ce nouveau motif de finalité s’exprime de trois manières :

1) sous forme d’objectifs de finalité dans lequel le profit est un moyen,

2) sous la forme d’un discourt qui met l’accent sur autre chose que l’intérêt personnel,

3) sous la forme de mesure pour permettre aux salariés de trouver par eux même du sens à ce qu’il font; politique d’entreprise.

La façon dont les gens dépensent leur argent pourrait bien avoir au moins autant d’importance que les sommes qu’ils gagnent. De ce point de vue, les dépenses en faveur d’autrui peuvent véritablement accroitre notre bien-être subjectif. En d’autres termes, donner à chaque salarié le contrôle de la manière dont l’entreprise redonne à la collectivité, une partie de sa création de valeur, permettrait d’accroitre davantage leur satisfaction globale qu’une formule monétaire qui serait de type conditionnel.

D’après Richard Ryan, “Une des raisons de l’anxiété et de la dépression chez les gens brillants est qu’ils n’ont pas de bonnes relations avec les autres. Ils sont occupés à gagner de l’argent et gérer leurs propres affaires, si bien qu’il ne reste plus beaucoup de place dans leur vie pour l’amour, l’attention, le bienveillance, l’empathie, et les choses qui comptent vraiment ».

Le profit compte, et il joue un rôle important comme motivation à réussir, mais il n’est pas la seule motivation. Il n’est pas non plus la motivation la plus importante. Une société saine et des entreprises saines sont fondées d’abord sur la finalité, le profit étant seulement un moyen d’y parvenir ou un heureux effet secondaire du processus.

La science montre que le secret pour être brillant n’est ni notre motivation biologique ni le système des récompenses et des punitions, mais notre troisième type de motivation : notre profond désir de diriger notre propre vie, d’accroitre et de diversifier nos capacités et de donner un sens à notre vie.

 

Synthèse de l’ouvrage

LA VERITE SUR CE QUI NOUS MOTIVE de Daniel H.PINK

La verite sur ce qui nous motive

Déc 15

Entreprenariat

Entreprenariat

Idée d’entreprise

Innover et entreprendre un rêve à la portée de tous

Mais entreprendre n’est possible qu’a trois conditions minimales

 

1) S’entourer de l’équipe la plus performante;

L’exécution trop souvent sous estimée est cruciale; Une idée moyenne sera un succès si elle est réalisée par une équipe performante. Une bonne idée réalisée par une équipe incompétente sera un échec.

 

 2) Générer autour de soi l’opiniâtreté et le disruptif

Déterminé, acharné, obstiné, résolu, tenace, l’équipe de doit jamais rien lâcher, sans être borné et rechercher constamment tous les moyens et surtout ceux qui sont disruptifs pour atteindre l’objectif.

 

3)  Dénicher la bonne idée 

Plusieurs méthodes sont à considérer;

S’écouter : nos propres besoins sont révélateurs de produits ou services à développer ou à améliorer. Ainsi une opportunité pourra être caractérisée. Mais la demande sera t-elle avérée et une analyse préliminaire permettra de déterminer si l’on dispose des trois conditions minimales.

Ecouter les autres : Au même titre que nos propres besoins, ceux de notre entourage peut également être source d’opportunités. Cette opportunité de produits ou services pouvant faire l’objet de besoins plus généralisés non encore couverts par d’autres entreprises, une analyse préliminaire permettant d’en déterminer les suites à donner.

S’inspirer des concepts extérieurs : L’identification de produits et services étrangers pouvant être importée et adaptée au marché français, les états unis restant leader sur celui du secteur des nouvelles technologies. Les émissions de télévision, les magazines spécialisés, les blogs permettant d’assurer une veille des ces concepts. HelloBiz.frest un exemple qui évoque de nombreuses concepts.

 

« L’entrepreneur est un homme dont les horizons économiques sont vastes et dont l’énergie est suffisante pour bousculer la propension à la routine et réaliser des innovations » Joseph Schumpeter

Nov 30

La géopolitique influence les entrepreneurs à tous les niveaux

 

Vous l’avez forcément constaté : le monde change. Après la crise économique et financière de 2009-2010 ainsi que les révolutions qui ont éclaté en Tunisie, en Égypte, ou en Lybie, les choses ne seront jamais plus les mêmes. Plus qu’une remise en cause politique de régimes totalitaires, c’est un appel des citoyens à exercer réellement leur droit à décider de leur avenir.

Dans ce contexte, les entreprises doivent réfléchir à leurs valeurs et à leur stratégie. La géopolitique influence les entrepreneurs à tous les niveaux : il est indispensable de comprendre le monde qui vous entoure pour réussir dans toutes les initiatives entrepreneuriales. Et pour mieux appréhender ces changements et la façon dont-ils peuvent changer votre quotidien, l’analyse.

alain_simonLe club des entrepreneurs dans le cadre de ses conférences généralistes a proposé à Alain Simon de relever le défi afin de revenir sur les événements des 30 derniers mois  avec pour objectif de tenter de définir les grandes tendances pour les mois/années à venir lors de la conférence du Lundi 17 Juin.

Tout au long de cette conférence, où le temps passe vite, toujours ponctuée par des apostrophes amusantes de l’orateur à ses auditeurs, nous allons tenter de décrypter ce qu’il se passe aujourd’hui au travers de différents évènements historiques, parfois considérés anodins. Pensez à la Tulipe, par exemple, symbole de la Turquie, ayant eu autrefois une forte influence en provoquant la première bulle spéculative de l’histoire en Hollande. Une fois cette analyse entamée, Alain nous emmènera alors vers une tentative de décryptage de futurs évènements. Rassurez vous, il ne prétend pas prédire l’avenir mais tente de proposer différents scénarios basés sur les évènements passés, car finalement, tout se répète en boucle.

Trois angles de lectures complémentaires nous sont proposés.

Hypothèse 1 : Le 11 septembre marquera au même titre que les grands événements historique, la fin de la période de la guerre froide, et ouvre une nouvelle période proposant comme alternatives principales  la peste laïc et le cholera religieux …

Le maintien des dictatures indéboulonnables permettait d’éviter les alternatives non contrôlables par les Pays dits « développés ». Des traumatismes fondateurs du type Fukushima, Ben Laden, … rendent cette période toujours plus instable, et casse le mythe » titanique » ou d’insubmersibilité de notre société.  Il s’agit désormais de penser et d’imaginer de manière systématique l’impensable.

Le temps se conjugue avec donner et non plus avoir ce qui sera également développé dans la troisième hypothèse

Hypothèse 2 : Ces événements mettent l’histoire en mouvement

G9 / G20 /G … sont-ils les moteurs de ces événements ? Les marchés financiers sont-ils les moteurs ? Les individus et les foules sont au spectacle permanent du monde. L’intervention armée prend le pas sur la non intervention ; cf Guerre d’Espagne ? et donc retour des armes …

Ne serions-nous pas à la croisée des chemins et donc aux limites des capacités des démocraties à gérer les suites des crises financières. Il y a donc ici un risque clair de retour à des non démocraties. L’histoire est une clef de la compréhension de l’avenir. Cf La fracture de l’empire romain d’occident et d’orient ; La Cyrénaïque et le tripolitaine sans parler du Fezzan zone englobant plusieurs régions entre le Maghreb et le centre Afrique sans frontière réelle (herodote.net)

On observe à différents points du globe une résurgence du temps long ; indépendance en écosse, des flamands, des Catalans (pays en limite de l’empire romain ; Goth, Wisigo )

Les crises profondes auraient donc pour effet induit le retour du temps long. Les périodes de croissance seraient donc plus favorables aux pertes des valeurs identitaires. Les périodes de crise par effet inverse se caractérisent par un retour sur les identités profondes. On observe donc une grande différence entre les cultures absorbées de celles qui ont été absorbantes, ce qui est également vrai pour les entreprises.

Hypothèse 3 : Les effluves des temps modernes

L’innovation technologique bouleverse l’histoire, les équipements technologiques, deviennent des instruments politiques au même titre que L’impression de Gutenberg (1400-1468), utilisation industriel des principes artisanaux inventé par Lucas Cranach, et principalement utilisé pour le développement des idées Luthériennes (1483-1546). L’accès aux textes religieux n’est plus l’exclusivité du Pape, l’impression de la bible permet  ainsi la reforme protestante et induit la remise en cause du monopole de la connaissance des anciens clercs.

michelle---barack-obama---dskLe cliché du sommet du G20 à Pittsburgh les 24/25 Septembre 2009 met en évidence la puissance des medias qui mettent en scène toutes ces rencontres. Le regard et la démarche de l’ancien patron du FMI vers la femme d’Obama dont la main droite retient discrètement ce dernier.  Les medias ayant titré « NO, YOU CAN’T » en écho du célèbre slogan de la campagne d’Obama « YES YOU CAN ».

Deux cultures s’affrontent, le référentiel protestant contre celui du catholicisme. Pour les protestants la communauté prévaux sur l’individu.  Encore une fois ces conflits opposent des gens qui ont tous raison d’où l’impossibilité ou la difficulté de compromis.

Pour les protestants le mensonge est un crime, pour les catholiques la confession permet de laver ces mensonges. L’éthique protestante en provenance d’Allemagne et des USA gagne des part de marché cependant le mensonge augmente partout.

La culture de l’argent en France est marqué par les effets conjoins du catholicisme et le communisme alors que le protestantisme incite à développer les richesses. Ces grandes différences en tant que valeurs profondes de pays sont génératrices de tensions toujours plus importantes au sein même de l’Europe, et finalement remettent en cause au delà des religions également les  clercs scientifiques et académiques.

En conclusion

La géopolitique démontre encore une fois sa capacité à gérer la surabondance d’informations, elle aura alors peut être donné envie aux décideurs de l’inclure dans leur « boite à outils ». Elle n’est pas seulement un outil pour comprendre le monde, elle peut également aider à la prise de décisions en entreprise, et à leur mise en œuvre !

 

Alain SIMON, qui anime depuis de nombreuses années des conférences et séminaires d’aide à la prise de décision dans une dimension géopolitique. Il intervient comme conférencier en France et dans le monde entier auprès des équipes de direction de grandes sociétés françaises ou étrangères et d’organisations professionnelles.

Oct 29

E-Reputation

 

e-reputation

La réputation cela à toujours été un élément important de reconnaissance personnelle  que ce soit dans la vie personnelle, la démarche professionnelle ou commerciale. En effet, cette réputation est la pierre angulaire de la crédibilité personnelle, professionnelle, ou commerciale. Et sans crédibilité, il ne peut pas y avoir de confiance. Je vous propose un site original qui met à votre disposition un outil de test de votre e-réputation sur le net. cet outil simple et convivial vous permettra de jouer le rôle du miroir « au mon beau miroir ! »

http://www.reputationvip.com

Juin 01

Liste et analyse des 22 gestionnaires de tâches du marché

basecamp

 

Solution collaborative et partage de projets

SAAS payante, version gratuite limitée à 60 jours

Version sur mobiles; Iphone / Android /Windows CE

 

doit

Application chinoise

SAAS payante, version gratuite limitée à 30 jours

Version sur mobiles; Iphone / Android

 

flow

Solution simple et efficace

SAAS payante, version gratuite limitée à 14 jours

Version sur mobiles; Iphone / Android /Windows CE

 

google task

Très simple d’usage pour un utilisateur isolé mais peut être utilisé pour un petit groupe

solution google gratuite

Version sur mobiles; Iphone

 

nirvana

Interface simple et conviviale axé collaboratifs, lien avec Evernote

version béta gratuite

Pas de version mobiles

 

producteev

Très bonne application d’un point de vue application, fonctionnalité, multi-langues

version béta gratuite

SAAS payante ( mais minime) , version gratuite limitée pour les petits comptes

Version sur mobiles; Iphone / Android /Windows CE

 

remenber the milk

Application  la plus utilisée du marché. L’un des meilleurs outils intégrant la méthode GTD mais donc un peu complexe

Intégration naturelle des outils Google, multi-langues

version béta gratuite

gratuite en version de base et payante en version pro

Version sur mobiles; Iphone / Android /Windows CE

 

taskant

Très orienté gestion de projets et gestion d’équipes

Gratuit pour l’abonnement de base et payant pour la version entreprise

Version sur mobiles; Iphone / IPad

 

teuxdeux

Solution de gestion de tâches sans collaboration et sans intégration d’outils

SAAS payante, version gratuite limitée à 30 jours

Version sur mobiles; Iphone

 

todoist

Solution très puissante disposant d’importantes fonctionnalités en illimité uniquement avec l’abonnement

SAAS payante ( mais minime) , version gratuite limitée pour les petits comptes

Version sur mobiles; Iphone / Android

 

toodledo

Application classique et performante

Version de base gratuite mais les fonctionnalités de partage imposent l’abonnement

Version sur mobiles; Iphone / Android /BackBerry

 

nozbe

Nombreuses fonctionnalités et  très bon accompagnement à l’utilisation via des vidéos didacticielles. Multi-langues

SAAS payante, version gratuite limitée à 60 jours

Version sur mobiles; Iphone / Android /IPad / windowsCE

 

wunderkinder

Permet de gérer les tâches même en mode hors-connexion (clients lourds) et elle se synchronise dès que la connexion est disponible.

Impression des listes sur papier, extension disponible pour les principaux browser du marché

SAAS gratuite pour tous les devices et modes collaboratifs, version pro payante avec fonctionnalités complémentaires

Version sur mobiles; Iphone / Android /IPad / windowsCE

 

kiwili

Application de comptabilité et de gestion du temps assurant la gestion de projets et de tâches. Multi-langues

SAAS gratuite limitée, version pro payante avec fonctionnalités complémentaires

Pas de version mobiles

 

image

Gestionnaire de tâches pour iphone / ipad. Synchronisation avec  le WEB

introuvable sur APPStore …

Version sur mobiles; Iphone / Ipad

 

todolistme

Gestionnaire de tâches ou de listes à faire simple et très basique

Gratuit mais pas de collaboratif

Version sur mobiles; Iphone en béta, Android à venir,et tablettes plus tard

 

todotweet

Un simple gestionnaire de tâches pour tweeter

 

fishmemory

Gestionnaire de tâches proposant des tâches évoluées de partages, collaboration, impression, ou convection en HTML, rappel par mail ou rappel par flux RSS

version Béta

 

clean todo

Extension pour le navigateur Crome qui permet de créer et gérer des listes

 

wemble

service gratuit pour l’organisation d’évènements ou de projets communs

Les maitres mots sont Partager & Organiser

 

voo2do

Gestionnaire de projets et de tâches classiques

 

workflowy

Gestionnaire de tâches

Pas d’accompagnement à l’usage, interface un peu brut …

semble fonctionner sur IOS

Mai 19

Gagner du temps ou comment contrer notre tendance naturelle à la procrastination

Qui ne s’est jamais interrogé sur son efficience, sa pertinence, son efficacité dans la réalisation de ses taches professionnelles, personnelles, ou même domestiques. Il s’agit donc de l’art de définir, gérer, prioritiser, réaliser et réellement finaliser chaque objectif que nous nous fixons quotidiennement.

Finaliser ! oui mais tout d’abord débuter ces taches importantes qui n’auraient pas été systématiquement reportées au lendemain, en trouvant toujours mieux à faire. Ce phénomène s’appelle la procrastination et tout le monde procrastine toujours plus au moins, mais pour combattre cette tendance négative je vous propose une méthode simple et efficace;

La méthode GTD

# Getting Things Done ou l’art de la productivité sans stress, ouvrage de David Allen publié en 2001, détaillant la gestion des priorités au quotidien selon quatre critères décisionnels;

  • Contexte
  • Temps disponible
  • Energie physique et mentale
  • Priorité

et un processsus rigoureux de structuration

  • Collecte
  • Traitement
  • Organisation
  • revue
  • Action

La méthode ZTD

# Zen to done ou l’art de la productivité zen, ouvrage de Léo Babauta, détaillant les 10 habitudes à acquérir pour mettre sous contrôle l’ensemble des objectifs quotidiens

La collecte

Moyen permettant à tout moment, de jour, comme de nuit, de formaliser  les idées ou taches (se libérer l’esprit) qui nécessitent plus de 2 minutes pour être réalisées. Dans le cas contraire il faut réaliser la tache concernée sans attendre.

[Boites de réception] = email, messages vocaux, notes, taches, CRM, …

Le traitement

Décision rapide sur chaque élément des boites de réception de manière répétitive à la fréquence décidée initialement ; une fois par jour (un maximum à mon sens)

Si la tache nécessite moins de 2 minutes pour être réalisée

  • la réaliser directement, sans attendre

Sinon les choix suivants s’offrent à vous

  • la supprimer
  • la déléguer
  • la classer
  • la planifier dans le calendrier pour la faire plus tard

La planification

Se fixer des objectifs atteignables

  • Définir les taches importantes à réaliser sur chaque semaine
  • Déterminer les deux / trois taches prioritaires pour chaque journée

conseil de l’auteur ; réaliser en début de journée ces taches prioritaires pour s’assurer de leur réalisation; théorie des gros cailloux

L’action séquentielle

Ne jamais tenter de faire du traitement multi-taches malgré les tentations toujours plus importantes. Supprimer les sources de distractions possibles. Concentrez vous uniquement sur la tache concernée; couper les mails, téléphones, chats, internet éventuellement, la musique, les vidéo, streming, …

Fixez vous une durée limite (alarme mail ou téléphone) de concentration sur la tache concernée. En cas d’interruption, collègue, patron, idée supplémentaire notez le sujet dans une boite de réception pour plus tard et reconcentrez vous au plus vite sur la tache en cours

Outil de confiance

Rester pragmatique en toute chose

Se tenir à ses choix, ne pas systématiquement chercher ou changer d’outil de suivi en prétextant que l’on cherche quelque chose de plus efficace.

Note perso ; Un outil doit au minimum être utilisé 3 ans avant d’être changé pour un autre

L’important est la méthode et non l’outil

Organisation

Chaque chose à sa place est la garantie d’une plus grande efficacité, plus de temps perdu à chercher et plus d’empilement pour plus tard. L’image de votre bureau est souvent l’image de votre efficacité.

Revues

Revue hebdomadaire, mensuelle au regard des objectifs annuels pour dégager les axes d’améliorations

Simplification

Savoir aller à l’essentiel et ne pas se laisser engluer par le nombre toujours croissant de taches pouvant nous amener à saturation. ZTD propose donc de revoir périodiquement les listes de taches afin d’élaguer et supprimer ce qui n’est pas essentiel. Confirmez que ces taches résiduelles s’inscrivent bien dans les objectifs annuels et de vie que vous aviez préalablement arrêtés.

Routine

Structurer volontairement votre propre système de routine personnel. Une routine matinale consisterait à réaliser une tache principale dès le début de journée. Une autre routine pourrait être relative au traitement des mails une seule fois dans la journée en fin de matinée par exemple. Ces routines sont à mettre en œuvre dans le cadre d’habitude quotidienne quasi-automatique.

Dégager les passions

La méthode ZTD est très bien adapté pour gérer les taches quotidiennes et leurs évolutions dans le temps, ce qui permet d’être plus à l’aise, d’avoir moins de stress et de disposer de plus de temps pour vos passions que vous pourrez à cette occasion démultiplier.

Conclusions

Ces habitudes pourront être mises en pratique unitairement et progressivement pendant 30 jours puis passer à l’habitude suivante.

Le prochaine article vous présentera le panorama des outils de suivi des taches mettant en exergue leurs différences pour vous permettre de trouver rapidement celui qui vous conviendra au mieux.

Mai 04

Quels reseaux sociaux ? et pour quel usage ?

facebookFacebook

1 milliard d’utilisateurs actifs dans le monde

26 millions d’utilisateurs en France

Croissance de 18 %

57% de Femmes

twitterTwitter

200 millions d’utilisateurs dans le monde

5,5 millions d’utilisateurs en France

croissance de 51 %

you tubeYou Tube

4 milliards de vidéo vues chaque jour

25 millions de visiteurs mensuel français

croissance de 20 % en terme de durée de mise en ligne

linkedinLinkedin

200 millions de membres mondialement

4 millions de membres en France

croissance de 33 % de nouveaux membres

viadeoViadeo

45 millions de membres mondialement

5,5 millions de membres en France

croissance 12 % de nouveaux membres

instagram-300x225Instagram

croissance de 566 % de membres

Application rachetée par facebook pour 747 millions de dollars

100 millions de membres

5 millions de clichés téléchargés chaque jour

Pinterest_Logo.svgPinterest

croissance 2702 %

20 millions de membres

google+

Google +

500 millions de membres

135 millions de membres actifs mensuellement

croissance de 166 %

foursquareFoursquare

25 millions d’utilisateurs

 

En synthèse

La réseau social B2C assurant le plus grand potentiel de prospection en terme de source de trafic reste Facebook bien qu’un certain nombre d’autres réseaux sociaux plus spécialisés commencent à monter en puissance au détriment de Facebook.

Pour le B2B, les deux réseaux sociaux Linkedin et viadéo restent au coude à coude.

En terme de source de trafic, Linkedin sera préférable pour prospecter sur du grand compte alors que Viadéo sera plus efficace pour des cibles petites et moyennes entreprises.

Avr 07

Les réseaux sociaux utiles ou gadgets ?

Réseaux sociaux pour quoi faire ?

reseaux sociauxLes réseaux sociaux aujourd’hui sont incontournables; facebook, twitter, Foursquare pour le grand public (B2C) Linkedin, Viadeo, pour le B2C,  Flickr, Picassa pour la photo, et une myriade d’autres sur des thématique plus spécialisées.Ces réseaux sociaux sont également incontournables aujourd’hui, pour les entreprises de la multinationale à la TPE .

80% des Français déclarent être inscrits sur un réseau social, Facebook étant le leadeur incontesté. Avoir une page de son activité, commerce, entreprises, sur Facebook est un incontournable afin de donner une visibilité sans équivalent sur Internet grâce à l’indexation des contenus des moteurs de recherches. Facebook propose d’ailleurs aux entreprises un logiciel Beacon qui permet de créer une page sur mesure. Les principes restent les mêmes. Votre entreprise s’affiche sur Facebook, obtient des fameux “fan” qui click sur le bouton “J’aime” et des commentaires de clients ou prospects qui vont se répercuter sur le mur de tous les amis, ou contacts, débutant ainsi un effet en chaine ou effet papillon.

Il s’agit donc d’une révolution du marketing, voir même de la relation interpersonnel. Le marketing traditionnel va progressivement disparaitre au profit de l’INBOUND marketing. Quand le marketing traditionnel impose ses services ou ses produits au travers de publicité broadcastée, de technique promotionnelles,  de prospection directe via le mail ou  les centres d’appels téléphoniques, l’INBOUND marketing cherche à ce que les contacts, prospects ou clients s’adressent naturellement ou spontanément à lui en délivrant des informations ludiques, utiles ou des services à travers une politique de marketing relationnel

Les outils ou stratégie d’intégration des réseaux sociaux sont très diverses et fonction des objectifs visés : communiquer autour d’une marque, générer du buzz, nouer des partenariats, recruter des collaborateurs, élargir un circuit de distribution, améliorer la gestion de la relation client, etc.

L’inbound marketing se décompose en cinq axes importants :

  • le bloging
  • la gestion es communautés sur internet : social média;
  • la rédaction et la gestion des contenus publiés sur Internet; le content management
  • les actions de référencements payant ou naturel
  • l’analyse de comportement des visiteurs, leads, ou clients; toutes les actions analytiques

Une stratégie marketing 2.0

Trois critères importants permettant de construire une stratégie marketing 2.0

Repérage de nouveaux contacts et méthodes d’attraction

Les réseaux sociaux permettent d’accéder aux informations récentes et mises à jour par les contacts, prospects eux-mêmes. Ces informations permettent une qualification plus facile allant parfois jusqu’aux adresses mail et numéros de téléphone mobile.

La clé reste la méthode d’attraction, qui peut être ludique ou simplement informative mais souvent dans une logique addictive

Améliorer sa visibilité sur Internet

La visibilité sur Internet est essentielle pour une stratégie web de qualité. Depuis 2009 les principaux moteurs de recherche intègrent dans les résultats de leurs recherches des messages présents sur certains médias et réseaux sociaux. Ainsi il est important de créer du contenu de qualité, d’encourager les contributions.

Démontrer sa crédibilité et son expertise

Le partage et l’entre-aide sont des fondamentaux des réseaux sociaux. En se positionnant en tant qu’expert dans un domaine spécifique, vous participez aux échanges en apportant des contenus qualitatifs pertinents à fortes valeurs ajoutées pour la communauté concernée

Le contenu

“Give to Get”; Le principe des réseaux sociaux consiste à savoir partager, donner, informer, contribuer avant même de penser recevoir quoi que ce soit des réseaux sociaux.

L’attention doit se porter sur le contenu au détriment du contenant.  L’information doit être claire, gratuite, pertinente et rapide d’accès. Ces informations ne doivent pas être commerciales et mettre en avant le volet expertise et information à valeur ajoutée.

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